QuE dE sOuVeNiRs ...

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# Posté le vendredi 06 février 2009 13:37

ScReD cOnNeXiOn //

# Posté le mercredi 04 février 2009 13:29

Modifié le mardi 10 février 2009 13:22

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CHÁRGΣMΣNT...
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LǾÁDING...
[.........]


FIN DU CHÁRGΣMΣNT...
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Kenny

19 àns

céliib-à-terre'

RpréZ le 9-o

<-- HORS LiiGNE <--
Sii TU VEU MON MSN, LAiiSS 1 COM'Zz ...





T'AS TЯǾP LA HAiИΣ PASK G TЯǾ LA CǾTΣ PASK T'ΣS BiΣИ TЯǾ LAiD PǾUЯ PǾUVǾiЯ MAЯKΣ L'ΣPǾK

# Posté le lundi 17 novembre 2008 17:50

Modifié le jeudi 20 novembre 2008 09:20

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# Posté le lundi 17 novembre 2008 17:14

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 15:27

JACQUES MESRINE

JACQUES  MESRINE


Fils de commerçants, c'est à Clichy-La-Garenne (au 5 de l'avenue Anatole-France) qu'il grandit et qu'il se met à fréquenter les quartiers populaires de la capitale.

Il fait une partie de ses études au collége-lycée de Juilly.

Pendant la guerre d'Algérie, il est amené à se comporter cruellement. C'est durant celle-ci que Mesrine prend un pistolet de .45 ACP sur l'une de ses victimes et le ramène en France. Il l'aura constamment sur lui.

Il participe à de nombreux cambriolages dès l'âge de 23 ans avec son ami de toujours, Tony Ferreira.

Après son mariage, il émigre au Canada au service d'un milliardaire qu'il enlève en 1969. Là, il tue deux garde-chasses. Arrêté, il s'évade de prison et retourne en France où il commet de nombreuses attaques à main armée. Il est arrêté par le commissaire Robert Broussard une première fois en 1973, à son appartement rue Vergniaud dans le 13e arrondissement de Paris. Cette arrestation restera célèbre puisque le truand ouvrit la porte aux policiers (après vingt minutes de négociations à travers la porte) et offrit le champagne au commissaire (Mesrine à Broussard : « Tu ne trouves pas que c'est une arrestation qui a de la gueule ? »).

Son incarcération aux quartiers de haute sécurité de la prison de la Santé est à l'origine d'un combat médiatique qu'il entend mener afin de les faire supprimer, décrivant les conditions de détention qu'il juge dégradantes. Il y rencontre Charlie Bauer, un révolutionnaire d'extrême gauche, qui devient son bras droit. Il parvient néanmoins à s'évader le 8 mai 1978, accompagné de François Besse et de Carman Rives (ce dernier est tué lors de l'évasion). Les conditions de son évasion restent à ce jour non élucidées.

Peu de temps après, il braque le casino de Deauville avec son compagnon de cavale, François Besse. Le braquage tourne mal, faisant deux blessés, mais les deux évadés parviennent à s'enfuir. Il continue les braquages (comme celui de la Société générale du Raincy le 30 juin 1978) tandis que la police poursuit ses efforts pour le localiser. Mesrine nargue les autorités en donnant des entretiens à des journalistes. Ainsi à Paris Match, le 4 aout 1978, Isabelle Peltier reçoit ses déclarations. Il se montre menaçant envers qui voudrait tenter de l'arrêter. Il veut abolir les QHS et va jusqu'à menacer Alain Peyrefitte, ministre de la Justice de l'époque. Sa notoriété entraîne une guerre des polices entre Lucien Aimé-Blanc chef de l'OCRB et Robert Broussard chef de l'antigang, pour l'arrêter. Le 10 novembre 1978, il essaie d'enlever le juge Petit, président de la cour d'assises de Paris à l'époque, qui l'avait condamné à 20 ans de prison en 1977. Il n'y parvient pas, le fils aîné du juge parvenant à prévenir les autorités. Mesrine parvient à s'enfuir. Le 21 juin 1979, il enlève le milliardaire Henri Lelièvre et obtient une rançon d'un million de francs.

En septembre 1979, Mesrine tend un guet-apens au journaliste de Minute, Jacques Tillier, le torture, le blesse grièvement par balles en lui tirant dans la joue et le laisse pour mort. Mesrine reprochait à ce journaliste de l'avoir diffamé en écrivant qu'il n'était pas une personne « réglo » avec ses associés en août 1979.


La mort de Mesrine [modifier]
Fin octobre 1979, les hommes du commissaire divisionnaire Lucien Aimé Blanc, chef de l'Office central de répression du banditisme (OCRB) repèrent l'appartement de Mesrine rue Belliard, dans le 18e arrondissement de Paris. Maurice Bouvier, alors directeur central de la police judiciaire, saisit la Brigade de recherche et d'intervention du commissaire principal Robert Broussard, territorialement compétente sur Paris pour procéder à l'arrestation de Jacques Mesrine. Le vendredi 2 novembre 1979 à 15h15, Mesrine, au volant de sa voiture avec sa compagne Sylvia Jeanjacquot, est encerclé par les hommes de la BRI, porte de Clignancourt, à Paris. Un camion bâché, qui s'est inséré devant son véhicule, dissimule des tireurs qui ouvrent le feu sur lui et sa compagne. On retrouvera dix-neuf impacts de balles sur son corps. Il est tué en possession de grenades et d'armes de poing. Sa compagne, grièvement blessée, perd un ½il dans la fusillade. Sa mort est un premier cas de remise en cause de la légitime défense vis-à-vis de la police, qui aurait ouvert le feu sans sommation. On rappelle toutefois à cette occasion un avertissement de Mesrine à Broussard : « Quand nous nous rencontrerons à nouveau, ce sera à celui qui tirera le premier. »

Le 6 octobre 2006, la Cour de cassation française a déclaré irrecevable le pourvoi en cassation de la famille Mesrine suite au non-lieu prononcé le 1er décembre 2005 par la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris.

Il est enterré au cimetière Nord de Clichy-La-Garenne, la ville qui le vit naître.

La BMW 528i vert métallisé de Jacques Mesrine est restée avec les scellés de justice 28 ans dans une fourrière à Bonneuil-sur-Marne avant d'être broyée dans une casse d'Athis-Mons le 14 mai 2007.

# Posté le samedi 01 novembre 2008 22:28